By pass court circuit gastrique
Posté le 20.02.2007 par bypass
Tout dabord, bonjour à tous et à toutes, je rédige cet article en réponse à toutes ces personnes qui m'ecrivent chaque jour en me demandant de l'aide ou ce que je pense du bypass;bien sur mon avis reste le mien, il s'est forgé de ce que j'ai vecu ou plutot ce que j'ai perdue...
Le bypass ou court circuit gastrique est une operation lourde, irréversible et comportant un taux élevé de mortalitée.
Il consiste à coupée un morceau de l'estomac (les 3/4) et faire un court circuit, les aliments sont ingérés et digérés de suite, les sucs gastriques vont dans la parties basse et l'estomac est directement relié a l'intestin.
Pour ma part, je pense que cet operation rest l'operation de la dernière chance, elle est si "barbarre" et irreversible, l'hygiene de vie aprés est si restrictive que l'on ne devrait pas s'en servir comme operation"esthétique" comme on le voit beaucoup aujourd'hui.
Certains chirurgiens peu scrupuleux et professionels par la meme occasion decident d'operer alors que le patient n'entre meme pas dans les normes IMC prévu pour la prise en charge de la securité sociale.
Alors ils augmentent l'IMC!!! Croyez moi j'ai deja vu faire cette pratique illégale et surtout risquée pour le patient...
Alors, OUI, soyez tres prudente avec cette operation, c'est mon point de vue et celui que je donne a toutes ces personnes qui m'ecrivent pour me demandé mon avis.
Chaque semaine, une personne m'ecrit pour me dire qu'une personne de son entourage est décédée en cours ou suite à cette operatio, car rappelons le, en France on connait les effets à court terme du bypass ( 5/10 ans) mais pas les effets à long termes (20 ans et +).
En résumé, le court circuit gastrique est une operation pouvant sauver des vies, elle peut s'averer nécessaire à certaines personnes qui ont un réel problème de poids qui mets leurs vie en danger mais elle peut oter la vie aussi car elle est de plus en plus pratiquer à la demande de patients souvent soucieux de leurs apparences et qui voit cet operation comme une solution de regime a long terme!
Je ne suis pas contre cette operation mais suis choquée du nombre de personnes qui me disent qu'elle vont se faire operer pour retrouver leur ligne de 20 ans alors qu'elles ne sont pas dans la categorie des obeses morbides.
Voila, j'espère avoir repondue a vos attentes, c'est un réel plaisir de vous lire chaque jour.
Bypass.
--
Posté le 14.02.2007 par bypass
Et voila, j'ai trouvé cet article sur le site extraordinaire de gastroplastie06.free.fr, je remercie cet homme pour ce site exceptionnel et pour son courage!
"Et Après...
Et bien maintenant je mange normalement, mon bypass régule les quantités, mais je peux parfaitement aller au restaurant. En tout cas j'arrive à manger de tout viande rouge, viande blanche, jambon, poisson, pâtes, riz, patates. On redécouvre la nourriture, l'alimentation est devenu un vrai plaisir. Je déguste, me délecte de nouvelles saveurs, il fait savoir faire des expériences. Ne pas hésitez à recommencer si un aliment passe mal, un autre jour, à un autre moment de la journée avant de le proscrire de son alimentation. Un petit secret : la mastication, elle commence dans la bouche avec la salive.
Avant j'étais gourmand , maintenant je suis devenu gourmet.
La Gastroplastie n'est pas une baguette magique qui va faire perdre nos kilos en trop sans effort, il faut la considérer comme un outil dont nous obèses en sommes les maîtres d’½uvres au quotidien."
GASTROPLASTIE UNE SURVEILLANCE A VIE
Hier soir le professeur Jean Mouïel, qui enseigne à la Faculté de Médecine de Nice, nous rappelait qu'au delà de l'acte chirurgical lui-même, la gastroplastie devait être prise en compte comme "un programme".
"Il faut d'abord savoir qu'elle ne s'adresse qu'aux obèses pathologiques, à savoir les personnes qui pèsent le double du poids corporel jugé normal (120 kilos, par exemple, pour une femme de 1,65 mètre). En ce sens, l'opération est soumise à une entente préalable ; dans le cas contraire, elle ne peut être prise en charge par la sécurité sociale que s'il existe une maladie associée, du genre diabète ou hypertension artérielle".
"La gastroplastie, ajoute le professeur Mouïel, est donc un programme qui comprend trois phases. L'évaluation, d'abord, qui doit être multidisciplinaire et consiste à expliquer au malade ce dont il s'agit, en étudiant les facteurs risques et en lui apprenant comment il devra se nourrir après l'intervention.
Il y a ensuite l'opération en elle-même (une heure de durée environ), qui exige une semaine d'hospitalisation pour le patient. Enfin, et c'est peut-être le plus important, il y a le suivi, qui est similaire à celui qu'on peut rencontrer dans des cas de cancer ou de maladies diabétiques : la perte de 40 à 50 kilos ne peut se faire sans une étroite surveillance. Une surveillance à vie. Il convient de vérifier le confort alimentaire, la qualité de vie, les éventuelles carences en sels minéraux.
Des bilans métaboliques doivent être accomplis, au départ tous les trois mois. Puis il faut consulter tous les six mois environ, mais le suivi doit là encore être pluridisciplinaire, en fonction de l'affection associée que présente le malade".
UNE POCHE DE LA TAILLE D'UN DEMI POT DE YAOURT
Enfin, le spécialiste niçois rappelle que la gastroplastie isole une poche de seulement 20 cm3, soit la taille de la moitié d'un pot de yaourt, qu'on peut remplir avec trois cuillères à soupe ! Il convient donc de s'alimenter en conséquence, en faisant cinq à six collations par jour plutôt que de vrais repas.
"10 % à 20 % des complications sont liées à l'indiscipline du malade," conclut M. Mouïel. En présence d'une forte intolérance gastrique, on peut toutefois desserrer - mais aussi resserrer- l'anneau, afin de donner un plus grand confort à la personne et d'éviter un déplacement, qu'il convient de surveiller, et une occlusion haute.
Posté le 23.01.2007 par bypass
Bypass gastrique
Le bypass consiste à réduire le volume de l'estomac et à modifier le circuit alimentaire.
Les aliments ne passent plus par l'estomac et la partie supérieure du tube digestif, ils vont directement dans la partie moyenne de l'intestin grêle.
Le bypass agit par 3 mécanismes qui s'associent :
- Une restriction (comme la gastroplastie)
- Une malabsorption (les aliments sont moins digérés)
- Un ''dumping syndrom'' (l'ingestion d'aliments très sucrés en quantité importante entraine une sensation de malaise général et une accélération du pouls, ces aliments doivent donc être pris en petite quantité).
Voici le protocole avant et aprés l'operation du court circuit gastrique
LE BYPASS GASTRIQUE
La veille
Vous êtes hospitalisé vers 16 heures.
Vous pouvez manger normalement
Le jour J
- Vous ëtes à jeun depuis minuit. Cependant, si votre intervention est programmée l'après midi, un petit déjeuner léger vous sera servi.
- L'intervention nécessite une anesthésie générale, elle est réalisée par coelioscopie, elle dure environ trois heures.
- Après l'intervention, vous passerez quelques heures en salle de réveil, avant qu'on vous ramène dans votre chambre.
- Des médicaments contre la douleur vous seront administrés par voie veineuse.
- Le soir de l'intervention : à jeun.
Le lendemain et le surlendemain de l'intervention (J1 et J2)
- Vous passerez ces journées à jeun, sans vous lever.
- Des médicaments contre la douleur vous seront administrés par voie veineuse.
- Un kinésithérapeute viendra vous mobiliser dans votre lit.
Le troisième jour après l'intervention (J3)
- Un kinésithérapeute vous aidera à vous lever et vous fera marcher.
- une radio de votre nouveau circuit digestif sera réalisée.
- L'après midi et le soir, vous pourrez boire de l'eau.
Le quatrième jour après l'intervention (J4)
- Un kinésithérapeute vous aidera à vous lever et vous fera marcher.
- Le matin, vous pourrez boire un thé, à midi et le soir, une soupe.
Le cinquième jour après l'intervention (J5)
- Vous pourrez quitter l'établissement de soins en fin de matinée.
- Une ordonnance vous sera remises pour les soins locaux, le traitement de la douleur, des vitamines et des oligo-éléments, ainsi qu'un arrêt de travail de deux à trois semaines, en fonction de la pénibilité de votre activité professionnelle.
Posté le 19.01.2007 par bypass
Non réversible, le by-pass gastrique consiste à créer une petite poche gastrique (20 ml) en obturant le reste de l'estomac par agrafage (celui-ci ne reçoit donc plus de nourriture). On branche ensuite une partie du segment intestinal appelé jéjunum sur cette poche et sur l'extrémité du duodénum. Le tout forme une anse en Y qui court-circuite la partie supérieure de l'intestin grêle et les sécrétions bilio-pancréatiques. La perte de poids peut être modulée en calibrant le volume de la poche et la longueur de l'anse.
Les complications de la chirurgie de l'obésité
D'après plusieurs études, le risque de décès postopératoire , le plus souvent par embolie pulmonaire ou hémorragie, est de 1,4 pour mille pour la gastroplastie par anneau ajustable et de 3,5 pour mille pour le court-circuit gastrique.
Ces techniques engendrent des effets secondaires, notamment des troubles digestifs (dysphagie, vomissements, régurgitations). Le by-pass est cause de diarrhées et du « Dumping syndrome », un malaise soudain avec forte transpiration et tachycardie dû au passage rapide des aliments dans l'intestin.
Les complications nutritionnelles sont surtout le fait du court-circuit, mais peuvent être compensées par une surveillance soutenue : carences en fer, en vitamines.
Les complications liées à la technique ne sont pas rares, par exemple la dilatation de la poche, avec risque de perforation, dans le cas de l'anneau gastrique. Proches de 20% en début d'expérience dans les équipes pionnières, elles sont maintenant inférieures à 5 % pour l'anneau.
En France, la fréquence des effets secondaires et des complications post- en opératoires a été évaluée récemment par une enquête de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) réalisée en décembre 2002 et janvier 2003 et publiée en février 2004 et menée auprès de 1 236 patients opérés entre décembre 2002 et janvier 2003.
57,7 % des patients présentaient des effets secondaires : dans plus de 70 % des cas après by-pass et dans 55,5 % des cas après pose d'un anneau ajustable. 23,5 % des patients opérés se plaignaient de complications générales, et 16,4 % de complications liées à la technique (au niveau du boîtier d'injection, ou en raison du glissement de l'anneau.
Selon d'autres études, les complications tardives sont beaucoup plus fréquentes que les complications précoces, variant par exemple entre 1,7 % et 16 % après pose d'un anneau, alors que la complication postopératoire précoce la plus fréquente dans ce cas, la perforation gastrique, a une incidence de 0,3 %.
Posté le 18.01.2007 par bypass
Certains obèses ne doivent pas être opérés
Les contre-indications concernent surtout :
les troubles psychiatriques (psychotiques , dépressions sévères non traitées , tendances suicidaires)
l’alcoolisme et la toxicomanie
les maladies EVOLUTIVES (cancers , maladies inflammatoires du tube digestif etc. ).
Il existe des contre indications dues à l’anesthésie générale et l’âge des opérés sera compris entre 18 et 65 ans.
Plus l’âge est élevé plus les RISQUES opératoires augmentent.
Posté le 18.01.2007 par bypass
Comparé aux procédures restrictives, le by¬pass gastrique est plus efficace en termes de perte de poids et le succès de l’intervention dépend beaucoup moins du patient car les contraintes alimentaires sont nettement moins importantes (par rapport à l'anneau qui transforme votre estomac en sablier, le by-pass permet d'avoir un système de malabsorption. C'est à dire qu'en plus de la quantité d'aliments qui est limitée, le corps absorbera moins de calories). En revanche, le geste chirurgical est techniquement plus difficile non seulement à « ventre ouvert » mais surtout par coelioscopie, d’où un risque chirurgical qui est un peu plus élevé. Pour certains auteurs cette intervention représente l’étalon or, notamment aux Etats-Unis, mais du fait du risque encouru, il est raisonnable de la réserver à certaines indications: en premier lieu, les hernies hiatales non réductibles, les oesophagites sévères, car dans ce cas le by¬pass gastrique permet non seulement d’obtenir une perte de poids substantielle, mais de plus, il est similaire à une diversion duodénale totale, ce qui supprime le reflux. Viennent ensuite les contre-indications des procédures restrictives: absence de sensation de satiété, troubles graves du comportement alimentaire et les patients qui ne veulent pas de contraintes alimentaires draconiennes.
Les « sweet eaters », c’est-à-dire les patients ressentant une attirance particulière pour les aliments sucrés liquides ou semi liquides à haut pouvoir calorique (sodas, crèmes, desserts...) ont été des sujets d’études. Plusieurs d’entre elles montrent en effet que ces personnes perdent moins de poids après une gastroplastie qu’après une dérivation gastrique. C’est pourquoi il est suggéré de leur proposer d’emblée un by-pass parce que le dumping syndrome associé entraîne une réaction aversive envers ce type d’aliment.
Les super obèses (BMI égal ou supérieur à50 kg/m²) sont des patients chez lesquels un by-pass gastrique peut être discuté d’emblée. La présence d’un diabète instable, difficile à équilibrer est également un argument en faveur du by-pass gastrique. Celui-ci permet en effet dans plus de 80% des cas de guérir rapidement et durablement le diabète associé à l’obésité. Les autres indications du by¬pass sont les reprises chirurgicales pour échec ou complications après une première gastroplastie: sténose du chenal d’évacuation et/ou oesophagite sévère après une gastroplastie verticale bandée; dilatation non réductible de la poche gastrique proximale lorsque celle-ci est secondaire à des excès alimentaires et enfin absence d’amaigrissement ou reprise pondérale a long terme lorsque ces échecs sont le fait d'une adaptation alimentaire. En effet certains échecs sont secondaires à des problèmes chirurgicaux: anneau gastrique placé trop haut, re-perméation de la ligne d’agrafes et dans ce cas une correction du montage chirurgical initial peut parfois être proposée.
Posté le 18.01.2007 par bypass
Introduite et développée par Mason, en 1969, cette intervention associe une réduction de la capacité gastrique et une petite malabsorption. Elle consiste à faire une trans-section verticale de l’estomac de façon à isoler une poche proximale de capacité restreinte (10 à 30 ml) où arrivent les aliments. Séparée du reste de l’estomac, celle-ci est ensuite reliée directement au jéjunum par l’intermédiaire d’une anastomose gastro-jéjunale sur anse en Y (voir schéma). Les aliments passent ainsi directement dans l’intestin en court-circuitant non seulement la plus grande partie de l’estomac (d’où le nom de l’intervention) mais également le duodénum et le jéjunum proximal.
Très en vogue aux Etats-Unis, cette intervention est très délicate, notamment pas coelioscopie et le risque opératoire est plus élevé que celui des gastroplasties par anneau ou par agrafage. Il s’agit en effet d’une procédure qui requiert deux anastomoses dont l’une techniquement difficile à la partie haute de l’estomac, d’accès peu aisé chez l’obèse, d’où un taux de fistules anastomotiques qui est de 2 à 4% et une mortalité opératoire qui est de l’ordre de 0,5 à 1 %.
En revanche, elle induit une perte de poids plus rapide et plus importante qui s’explique par trois mécanismes: une restriction alimentaire liée à la petite poche gastrique et au passage très rapide des aliments dans l’intestin, une malabsorption intestinale dont le degré est fonction de la longueur du jéjunum exclu et un « dumping syndrome» (malaise avec tachycardie) qui entraîne une réaction d’aversion envers les aliments sucrés.